
Trop souvent, l’inconscient collectif résume l’attaquant de pointe comme un point de fixation quasi-immobile entre les deux défenseurs centraux. Encore plus fréquemment, on l’imagine grand, puissant et avant tout fort physiquement, lui reprochant parfois d’avoir des pieds carrés. Depuis deux saisons maintenant, Kévin Gameiro prouve qu’un petit gabarit, bien que très rapide, peut aussi survivre seul à la pointe d’une attaque pour peu qu’il sache faire preuve d’un peu de finesse et d’intelligence lorsque le bon moment arrive. En témoigne tout son travail sur le but lorientais samedi dernier sur la pelouse de Félix-Bollaert.



