
Les onze victoires consécutives sans lui en fin de saison dernière l’ont relégué dans l’ombre du sacre girondin. Au top en 2008, Fernando Cavenaghi n’est aujoud’hui que l’ombre de lui-même : un joueur qui ne trouve plus sa place dans un collectif qui a fait de Gourcuff et Chamakh ses deux indispensables en attaque. A la veille de la réception de l’AS Monaco, le quotidien régional, Sud-Ouest, a tiré la sonnette d’alarme, annonçant qu’il « fallait sauver le soldat Cavenaghi ». S’il semble en retard physiquement sur ses partenaires, le système mis en place par Laurent Blanc en son absence ne lui est pas non plus franchement favorable. Explications.




